Quand j'étais petit J'étais un Jedi.

Quand j'étais petit J'étais un Jedi.
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Tellement Nerveux... Que lorsqu'il Pleuvait, je m'éléctrocutais.









Hier, j'ai passé un Aprèm' Avec Elles. Et Puis, jsuis tombée sous leurs Charmes à l'odeur De Mayo'.

# Posté le vendredi 11 avril 2008 07:35

Modifié le vendredi 11 avril 2008 07:46

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Mais rien n'arretera la lutte, non rien n'assèchera cette pluie, non rien ne finira la chute, rien ne finit l'infini...

Combien tu vends ta liberté ? dis, combien tu vends ta poésie?

Moi j'ai même vendu mon âme au diable,
Pour ton Sourire...

Puisque tout est aléatoire, Dans le chaos des univers.
Tous les chemins mènent à tes yeux,
Tous les chemins mènent à la fuite...



[ Rien ne Déserrera nos Mains. ] [ Rien ne Déserrera ces poings. ]

Trop D'conneries, trop de n'importe quoi. Maintenant 'faut se redresser.
Je fais plein de rencontres formidables. Merci Ju. Il me suffisait d'Eux, de 3 heures, 3 heures et d'une bonne cuite pour enfin, Clore cette histoire.
FIN.

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# Posté le dimanche 06 avril 2008 12:37

Modifié le dimanche 06 avril 2008 12:52

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J'ai Quelque chose a Dire mais je ne sais pas Quoi.







Comme en Sixty'eight.



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# Posté le lundi 31 mars 2008 14:40

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Je suis une Putain, Hell me l'a dit. J'ai les yeux ouverts, je respire, Mais je suis vide. Purgée de tout. Je n'ai goût a rien. Rien, Néant ? : Oui c'est moi. T'étais là, Jt'ai loupé, t'as glissé entre mes doigts.
C'était Pt'être pas toi que j'aimais en fait. Mais tu me complétais, maintenant tu es parti, et il me manque quelque chose. Une chose vitale qui pourrait me faire sortir de là. Jveux remonter a la Surface, j'étouffe. Tu as bouffé toute mon oxygène. " Tu as su rennaitre de mes cendres. " C'est beau, et tellement vrai. Je ne sais plus qui tu es, ce que tu deviens. Tu ne dois pas monter bien haut. Moi non plus. Je n'ai plus envie. Je suis écoeurée, Jveux m'en aller. J'ai plus de force, je coule, surment, surment que quand je serai a 1 mètre du fond je voudrai revoir le jour, il sera trop tard. Trop De gâchis. Tu me pourris. TU ME POURRIS. Je suis vide. " De ton Triste Coma, je t'en pris libère toi " . Je t'en pris libère moi. Oui putin j'ai des plaques rouges, oui putin j'ai de l'asthme, et Oui j'ai ce putain de manque. Tu me manques, et le bout de Moi que tu as emporté avec aussi. " I Can't get U Out of my head ". Je Hais l'amour. Je hais l'amour. Je te hais. " Parfois je me demandais pourquoi je le haissais a ce point. Peut être parce que je me Haïssais moi-même. Peut être aussi parce qu'il faisait tout pour que je le haïsse, je n'avais de toute facon plus assez de force pour le haïr comme je l'aurais voulu. " Bubble Gum.

Qu'est ce que je veux de plus ? Qu'on me relève je veux juste qu'on me relève. S'il te plait. Quelqu'un..
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# Posté le jeudi 27 mars 2008 15:50

Modifié le dimanche 30 mars 2008 06:47

Jeunesse Lève-Toi

Jeunesse Lève-Toi
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Comme un éclat de rire
Vient consoler tristesse
Comme un souffle avenir
Vient raviver les braises
Comme un parfum de souffre
Qui fait naître la flamme
Jeunesse lève-toi

Contre la vie qui va qui vient
Puis qui s'éteint
Contre l'amour qu'on prend qu'on tient
Mais qui tient pas,
Contre la trace qui s'efface
Au derrière de soi,
Jeunesse lève-toi.

Moi contre ton épaule
Je repars à la lutte
Contre les gravités qui nous mènent à la chute
Pour faire du bruit encore
A réveiller les morts,
Pour redonner éclat
A l'émeraude en toi ;

Pour rendre au crépuscule
La beauté des aurores
Dis moi qu'on brûle encore
Dis-moi que brûle encore cet espoir que tu tiens
Parce que tu n'en sais rien de la fougue et du feu
Que je vois dans tes yeux ?
Jeunesse lève-toi !

Quand tu vois comme on pleure
A chaque rue sa peine
Comment on nous écoeure
Perfusion dans la veine
A l'ombre du faisceau
Mon vieux tu m'aura plus !
Ami dis quand viendra la crue

Contre courant toujours sont les contre-cultures,
Au gré des émissions leurs gueules de vide-ordures ?
Puisque c'en est sonné la mort du politique,
L'heure est aux rêves
Aux Utopiques !


Pour faire nos ADN
Un peu plus équitables,
Pour faire de la poussière
Un peu plus que du sable
Dans ce triste pays
Tu sais un jour ou l'autre
Faudra tuer le père
Faire entendre ta voix
Jeunesse lève-toi !

Au clair de lune indien
Toujours surfer la vague
A l'âme
Au creux des reins
Faut aiguiser la lame
Puisqu'ici il n'y a qu'au combat qu'on est libre
De ton triste sommeil, je t'en prie libère-toi !

Puisqu'ici il faut faire des bilans et du chiffre
Sont nos amours toujours au bord du précipice,
N'entends-tu pas ce soir chanter le chant des morts
Ne vois tu pas le ciel à la portée des doigts ?
Jeunesse lève-toi !

Comme un éclat de rire
Vient consoler tristesse,
Comme un souffle avenir
Vient raviver les braises
Comme un parfum de souffre
Qui fait naître la flamme
Quand plongé dans le gouffre on sait plus où est l'âme
Jeunesse lève-toi !

Contre la vie qui va qui vient
Puis qui nous perd,
Contre l'amour qu'on prend qu'on tient
Puis qu'on enterre
Contre la trace qui s'efface
Au derrière de soi ?
Jeunesse lève-toi !

Au clair de lune indien
Toujours surfer la vague
A l'âme
Au creux des reins
Faut aiguiser la lame
Puisqu'ici il n'y a qu'au combat qu'on est libre

De ton triste coma, je t'en prie libère-toi !

Puisqu'ici il faut faire des bilans et du chiffre
Sont nos amours toujours au bord du précipice,
N'entends-tu pas ce soir chanter le chant des morts
A la mémoire de ceux qui sont tombés pour toi
Jeunesse lève-toi




Damien Saez.

# Posté le vendredi 21 mars 2008 17:10

Modifié le samedi 22 mars 2008 06:58